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Test de
Coca Cola Kid sur
Game Gear
 Avec mon fresbee capsule, je vais tous les décapiter !
Pour
commencer, petit contexte "historique". Les années 90 sont la grande
période du soda avec en tête de gondole, le Coca Cola. Le Coca, c'est
bon, je le confirme. Hors, notre loi du capitalisme fait que la
multinationale américaine doit toucher un plus grand public pour qu’il
soit infecté de la "Coca Cola Fever !"
Le
marché du jeu vidéo est en croissance partout dans le monde et quoi de
mieux qu'un jeu vidéo pour attirer le consommateur ?? La Coca Cola
Company a eu une idée qui à cramé le concurrent Pepsi, et c'est sur la
portable de Sega que ça se joue.
Scénario
En
tant que bon testeur, je m'efforce de trouver un scénario. Mais comme
je ne pige rien au japonais, vous allez avoir une traduction by Meta
Knight. Nous sommes dans le siège de la société productrice du
breuvage. Une discussion entre un homme et une femme s'engage. Mais
soudain, une animation nous annonce que l'homme est un salaud ! Il a
dupé la jeune et frêle femme pour accomplir son plan qui est l'arrêt de
la production du Coca ! Mais, pour notre bonheur, un jeune branché
accro au skate qui semble avoir une place de livreur ne l'entend pas de
cette oreille. Et l'homme que nous allons appeler Mr.Pulee (un mélange
de punk et de Bruce Lee, je sais, fallait la trouver.) va tout faire
pour arrêter le jeune garçon. En d'autres termes, c'est hyper nul. Un
enfant de
cet âge qui blaire dans un siège social à une connotation
d'appartenance. Le jeune fait parti de la maison Coca, donc on voit
bien que le public ciblé, c'est le jeune qui joue à la Game Gear.
Personnages
Là,
il va y en avoir parce que c'est à la limite de la connerie intense du
genre "Ces persos, ils sont sortis de l'imagination de Bowser !". On a
le jeune. Fin comme un haricot, habillé comme un jeune doit s'habiller
avec une casquette, une chemise, un short et des shoes, bref le jeune
que l'on croise tout les jours en ville quoi ! Avec une coiffure qui
doit tenir avec du gel très spécial "résiste à tout", il a un corps
d'ado avec une tête de gosse. Et là arrive les gars que vous, lecteurs,
vous voyez tout les jours, ils sont cachés et c'est peut être un de vos
voisins. C'est vrai, on croise toujours des boxeurs dans la rue
surentraînés, des oiseaux de fer, des gros qui veulent vous rouler
dessus, des ninjas et j'ai gardé mon coup de cœur pour la fin, des gars
avec une hélice à la ceinture qui vous bombardent la truffe. Ce jeu a
des boss, quel bonheur ! Mr Pulee est le 1er et sinon on a des
karatékas et autres personnages contre le Coca. Enfin une personne X
qui reçoit des appels une fois les boss battus. Il y a donc un leader
derrière cette conspiration qui constate que le jeune, il est croisé
avec Jacky Chan. Quel beau casting, il va mériter une note !

Meurs,
misérable
militant de la boisson saine !
Graphismes
Bon
c'est pas top mais les personnages sont reconnaissables. Sinon y'aurai
pas eu le paragraphe avant ! Bon fini la retenue, je gueule ! C'est
honteux ! Une vraie propagande ! Il n'y a pas un niveau sans le logo de
la firme du Père Noël ! Franchement, Sega m'a déçu de faire ce jeu
uniquement pour un pourcentage. Y'a des canettes dans tout les magasins
et elles ne contiennent pas de la flotte ! Tout ce déroule aux USA,
pays de la boisson, le must reste un niveau appelé "Ruins» qui n'est
autre qu'une usine de Coca abandonnée ! Ce jeu, c'est pire qu'une
vitrine publicitaire, les screenshots en témoignent ! Qu'on colle un
logo à droite à gauche, là OK, normal pour un sponsor, mais là c'est
omniprésent ! La firme est présenté comme bénite pour ce garçon parce
que dès qu'il est sur le point de crever, il boit du Coca et ça lui
recharge les batteries ! Ce gars, qu'on peut voir mâcher du chewing
gum, vit grâce au produit de son gagne pain. En plus, trop de sucre, ça
donne des problèmes de santé et bien pas dans le jeu. Ce mec, c'est le
croisement de Wario et de Sangoku ! Le jeu pousse l'image de sainteté à
son extrême quand le héros a suffisamment de pièces qu'il a choppé dans
les niveaux pour aller acheter des produits Coca Cola dans le
distributeur qui ne contient que des boissons noires ! Elles sont
essentielle car synonyme de bonus ! J'anticipe un de mes articles pour
un lien avec un autre jeu : Zool., ce jeu, également sur une console
qui est plus fort que toi, a aussi de la pub, mais de l'ordre de 2, 3
logos sur quelques niveaux. Alors que là, tout tourne autour
du
Coke ! L'un des points forts reste les éléments destructibles que je
vais parler dans la jouabilité tellement c'est débile et illogique !
Jouabilité
Maintenant
que j'ai bien craché mon venin sur les graphismes, on va combiner la
jouabilité dont on pouvoir analyser l'animation ! Alors, la croix sert
à bouger (logique), le bouton B à sauter et le A à administrer un
formidable coup de pied retourné ! Ce mec fin comme une allumette et
musclé comme un crayon en pâte à modeler peut te buter Rocky et autres
Godzilla en un coup. Pour les boss il en faut plusieurs. C'est aussi
simple, une phase où ils attaquent sans qu'on puisse les toucher et ils
traversent le terrain et vous appuyez sur A pour les rendre stériles !
Personnellement, pour notre punk enfoiré, on se met à droite et on
martèle A et il fuit blessé physiquement. Notre petit gars arrive à
défigurer les gens avec ses pieds. C'est énorme. Puisque on parle
ennemis, ils bougent, ils attaquent dans un rythme très ordonné. Un
exemple, prenons un mec Pokéball, au lieu de bouger, il mange et dès
que vous arrivez à un endroit précis, il va vous débaroulez dessus
comme un porc sans jamais s'arrêter. Alors qu'Alex Kidd a des boss
futés mais des ennemis cons mais très dangereux, notre livreur peut se
faire bombarder la gueule, il va juste faire un saut en arrière et va
retourner au front sans broncher. Mais reprenons les commandes. Il
existe des combos avec la croix. En pressant B et la croix vers le bas,
il va faire une glissade Megaman ! Si vous appuyez la croix toujours en
bas mais cette fois en maintenant A, il va concentrer une aura due au
Coca et une fois relâchée, va faire un féroce coup de coude à la Wario,
avec un halo autour du bras. Comment voulez vous que les murs, les
cabines téléphoniques et autres caisses survivent à ce rouleau
compresseur ? De plus, c'est un vrai gymnaste car une fois en course,
un coup de A et le voilà en train de nous faire en salto avant. En fin
de niveau, c'est deux saltos arrière et il se casse. Quelle énergie
qui émane du Coca Cola, surtout qu'il peut rebondir entre deux murs
comme le fait Mario. Il peut egalement tuer ses opposants avec
des
armes meurtrières telles qu'un frisbee. Un vrai mutant ce
garçon. Un bon
point, on peut
choisir son itinéraire en changeant d'escalier avec la croix.

Loin de la
population, Coca Cola est partout
Durée de vie
Le
jeu est calqué sur Sonic, donc c'est rapide, mais comme ce mec se mange
plein de trucs, il doit se soigner. Certains niveaux sont très long et
par la même occasion, très chiants. Certains atteignent 5 minutes et
ont
une allure de labyrinthe. Tout est fait pour que le joueur reste sur sa
console pour admirer les bienfaits de la boisson. Le fait que la Game
Gear soit une console à faible autonomie rend la chose comique. On ne
peut donc le finir qu'en l'émulant. Chaque niveau étant divisé en
actes, on sent que Coca veut utiliser la coolitude de Sonic pour se
faire son blé. Moi, qui ne suis plus un néophyte, il m'a fallu 2 heures
pour 3 niveaux car j'explorais un peu pour ne pas me viander. Imaginez
un gosse de 6 ans, ce jeu lui fait au moins pour ses 12 ans pour tenter
de le finir. Sans compter que les parents achètent les piles et le Coca
(faut bien que l'endoctrinement porte ses fruits), ça revient cher pour
un simple jeu. Au
fait, je n’ai pas arrêté car j'étais rendu au Game Over, mais parce que
ce jeu m'a tellement saoulé avec ces chemins tous plus débiles les uns
que les autres.
Bande
son
Des
bruits très Sonic, histoire de pas se fouler un pouce en le codant, une
musique qui vous tape sur le système tellement c'est répétitif. Avec
ça, comment
je vais faire un paragraphe moi ? Ah si, pour la musique, imaginez que
votre dentiste fasse de l'électro avec ses instruments et vous avez une
bande son traumatisante. Sans déconner, le terme jeu commercial à été
fondé avec ce jeu. La preuve, le logo Coca Cola est présent 3 fois au
démarrage dont une fois au dessus de Sega. Pour en revenir à la
bouillie musicale, sachez que j'aime les sons dits "oldies", regardez
mes notes sur Megaman et Alex Kidd, mais là trop c'est trop ! La seule
chose que je peux faire pour arrêter de vous dégoûter, c'est de passer
à la notation

Ma vie
tient à un
carré
Une
petite bouteille ?
Spyro
m'a fait rire pour ces bugs, Coca Cola Kid m'a fait rire pour son
niveau de merde élevé et ambiante et m'a fait sortir de mes gonds pour
le bourrage de crâne marketing.
Scénario
: 06/20 Coca veut se faire du flouze, alors ils prétextent une
fermeture dans un jeu pour qu'un livreur consommateur remonte le quota
en bourse de la firme
Personnages
:
15/20 Un casting qui à dût désengorger les asiles américains
Graphismes
:
03/20 C'est beau mais on critiquait la propagande lors de la guerre
froide, c'est pas mieux avec ce titre
Jouabilité
:
12/20 On découvre Hulk durant sa jeunesse
Durée de
vie :
04/20 Résister à ce cauchemar relève de la médaille olympique
Bande son :
02/20
Le Coca me ressort par les oreilles
Total
: 05/20
L'image
parfaite du jeu, usine à thunes et à l'influence de masse. A ne pas
essayer, sauf si vous êtes suicidaire et/ou fan de soda de la marque.

Je
défendrai
le magasin jusqu'a ma dernière bouteille !
.
Meta Knight qui aime
quand même le Sprite
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