Need for
Speed : Most
Wanted sur Nintendo Gamecube
Développeur :
Electronic Arts
Sorti en : 2005
Salut les gens,
aujourd’hui, attachez vos ceintures, cramponnez-vous au volant et
dépassez
toutes les limites de vitesse ! On
va parler de Need for Speed : Most Wanted.
Alerte Cobra chez les ricains
Une belle galère
Comme vous
l’indique clairement le début du jeu, normalement, conduire, c’est
respecter le
code de la route pour la sécurité de tous. Mais bien entendu, il existe
toujours des petits rebelles qui prennent la ville pour un circuit.
Dans la
série Need For Speed, vous êtes l’un d’eux. Parcourir les villes,
accepter des
duels, foncer dans les rues à plus de 220 km/h et triompher :
voilà votre
quotidien.
Puis voilà que,
pour une raison qui vous concerne personnellement, vous voici arrivé à
Rocktown. Là-bas, on raconte que les courses sont déjantées et que les
amateurs
de défis y vont régulièrement. Première rencontre, une charmante jeune
fille
mais la course n’a pas le temps de démarrer que voilà déjà la police.
Et vous
rencontrez le gentil Sergent Cross, membre des forces de police de la
ville,
qui vous mettra bien en garde avant de repartir, non sans rayer votre
carrosserie avec amitié. Visiblement, les flics mènent la guerre aux
pilotes
clandestins…
Puis après quelques
courses, vous rencontrez le numéro 15 de la Liste Noire. Mais qu’est-ce
que la
Liste Noire ? C’est un groupe de 15 dangers publics, des
mordus de course
qui font tout pour être des hors-la-loi. Et bien entendu, en être le
numéro 1
c’est recevoir le respect, le mérite, et surtout une surveillance
acharnée de
la police !
Bref, le numéro 15
de la liste (connu sous le nom de Razor) vous lance un défi. Mais ce
gars a la
grosse tête, quelque chose de beau. Il est complètement rasoir, j’ai
pas
cherché bien longtemps avant de comprendre son pseudo lui !
L’enjeu de la
course est énoooorme : chaque pilote mise sa voiture et, vous
le devinez
bien, pendant la course, vous rencontrez un ennui mécanique et vous
perdez.
Razor se fout bien de vous (l’a vraiment bien mérité son nom) et, pour
combler
votre bonheur, le Sergent Cross vous arrête.
Une fois libéré, il
faut absolument se reprendre (et surtout récupérer votre caisse). Mais
c’est
pas si facile. Razor se sert de votre voiture pour gagner toutes les
courses,
il est maintenant devenu Numéro 1 de la Liste Noire. C’est à dire que
pour le
battre, vous allez devoir vous coltiner les 14 autres membres de la
liste. Mais
bon, vous êtes aidé par la charmante jeune fille (répondant au nom de
Mia) qui
vous amène chez le concessionnaire. Et après, en piste,
débrouillez-vous !
Oh, la belle rouge.
Bienvenue dans la Liste Noire.
Premier paragraphe
sur le gameplay donc…
Tout au long de
l’aventure, le principe pour rencontrer un membre de la Liste Noire est
toujours le même (ça peut paraître lassant, c’est vrai) : il
faut à la
fois remporter des courses, des défis, mais également avoir un score de
prime
suffisant. Vous gagnez des primes en provoquant des courses poursuite
avec les
flics (bah, la Liste Noire, c’est des hors-la-loi, c’est
logique !). Puis,
une fois que vous pouvez rencontrer le membre de la liste, vous devrez
le
battre sur toute une série d’épreuves (toutes en voiture, là encore,
c’est
logique).
Bien entendu il y a
des risques, notamment celui de se faire attraper par la police. En
fait, ne
m’étant jamais fait arrêter, je ne pourrai pas vous décrire
parfaitement ce
qu’il se passe. On m’a juste dit que vous, pilote fait comme un rat,
vous avez
le choix : soit vous payez l’amende, soit vous perdez votre
voiture (je
parie que vous hésitez entre les deux. Non ? Sans
blague !). Notez
que vous prendrez alors une marque d’arrestation. Au bout de trois,
c’est cuit,
votre bolide est perdu à jamais ! Et si vous n’avez plus
qu’une voiture et
plus de quoi payer l’amende, c’est le Game Over. Qui a dit qu’être un
danger
public était tous les jours rose ?
Quant à l’argent,
on le gagne globalement en remportant les courses ou en vendant des
voitures.
Et on le claque en payant des amendes, en achetant une voiture, en
l’améliorant
ou en la relookant.
On ne double pas sur les zèbres !
Gameplay,
part deux !
Le jeu peut
paraître répétitif, surtout au niveau de l’aventure, mais c’est
trompeur. Des
courses, vous en avez plusieurs types différents : les
circuits, les
sprints, les drags, la course radar… Les nouveautés étant les deux
dernières : dans une course drag, vous devrez rester vigilant
sur la
manière dont vous accélérez et dont vous conduisez, sous peine de
démolir votre
voiture (personnellement, mon record a été de la casser après avoir
abusé sur
la nitro juste au départ). La course radar, quant à elle, consiste à
passer
près des radars avec une vitesse de fou. Le cumul des vitesses donne
votre
score. Il faut ensuite franchir la ligne le premier pour ne pas avoir
de malus.
Encore une chose
qui n’est pas mal dans les Need For Speed : vous pouvez
customiser votre
voiture. Et quand je dis « customiser », ça ne se
limite pas au
malheureux choix de couleurs. Effectivement, vous pouvez ajouter des
pièces et
de beaux autocollants sur vos caisses, leur donner un look d’enfer avec
les
vitres teintées. A vous de voir si vous voulez impressionner vos
adversaires ou
frimer… ou les deux ! Bien entendu, il faut pouvoir débloquer
certains
éléments en progressant dans l’aventure, sinon c’est pas drôle. Mais si
vous
n’osez pas affronter notre ami le rasoir, quelques manipulations sur le
menu
principal vous permettront de les débloquer, mais avouez que ça gâche
le
plaisir !
Allez, un petit
reproche, on ne peut être que quatre participants maximum dans une
course.
Dommage !
Y'a des radars partout !
Yo !
La bande-son est
d’une bonne qualité. Chanteurs de rap, R’n’B, Rock ont participé et, si
jamais
vous aimez un morceau, ils sont futés chez EA, ils vous affichent tout lorsqu’il est joué. Enfin,
restez prudents
quand même en course, c’est bête de se planter alors qu’on lit le nom
d’une
musique non ? (Oui je sais, ça sent le vécu)
Les sons sont
Nickel, on reconnaît déjà le moteur d’une voiture, la nitro, et les
effets
doppler sont respectés et c’est parfois un plaisir d’entendre les
éclats de
vitre lorsqu’on percute une voiture. Mais, minute, les effets sonores
sont là…
…et les effets visuels ? Ils sont où ?
Côté
graphismes,
y’a quand même de quoi dire. OK, Les voitures sont vachement bien
modélisées,
et on peut reconnaître la ville. Bon, en plus, les effets caméra sont
un
véritable délice pour les yeux (coup de cœur pour l’arrivée en tête et
les
effets de vitesse). Mais par contre, y’a quand même des trucs qui
déçoivent.
D’abord, les voitures banales de la ville sont nettement moins bien
modélisées
(même si c’est pas Midtown Madness), puis il y a tellement peu de
modèles
différents qu’on se croirait dans Half-Life et, même s’il y a beaucoup
d’éléments de décor : ils auraient pu faire des éclats de
vitre qui
volettent dans tous les sens en cas de choc. Ah et encore une chose, la
voiture
HS, les textures sont tellement peu variées qu’on peut à la limite voir
des
vitres fissurées, un peu de peinture partie et un capot qui fume, mais
c’est
tout. Alors forcément, quand on bousille son véhicule dans un crash à
120 km/h,
ça paraît un peu léger comme effet visuel le coup des petites éraflures
avec
une carrosserie encore intacte, vous trouvez pas ? On est
quand même sur
la GameCube, EA aurait pu faire un petit effort là dessus.
Multijoueurs
Le
mode
multijoueurs ne rallonge pas énormément la durée de vie du jeu. Mais il
reste
néanmoins intéressant et on va s’y attarder un peu.
Bon
avant tout, EA
a décidé de préserver les graphismes au Gameplay. Je veux dire par là
que vous
ne pourrez jouer qu’à deux joueurs maxi, mais la majorité des éléments
du décor
sera présente, et les deux véhicules seront aussi bien modélisés que
dans le
mode un joueur. Quant aux courses, tous les types sont accessibles. On
peut donc
s’amuser aussi bien en Drag qu’en Course Radar. Quelque chose qui n’est
pas mal
du tout, c’est que vous pouvez charger les voitures d’un autre profil.
Pas mal
lorsqu’on veut montrer à son pote ou à son frère qu’on est plus doué
que lui en
mode carrière !
(Je précise pour ceux qui ne le
savent pas que le mode multi
est accessible depuis le mode course immédiate).
Et je crois que j’ai fait le
tour du jeu, on va donc passer
au…
JUGEMENT
DU TESTEUR
GRAPHISMES :
14/20
Malgré quelques
points négligés, la ville et ses alentours restent tout de même beaux à
voir.
MUSIQUES
ET SONS : 18/20
Un bande-son
sympa
qui nous met bien dans le contexte de Most Wanted et qui nous donne
envie de
prendre le volant pour nous rebeller (ouf, heureusement que la
cinématique de
mise en garde nous prévient qu’il ne faut pas faire ça IRL)
JOUABILITE :
17/20
Pas mal du tout,
Need For Speed propose des types de course très variés, ce qui ne lasse
pas du
tout le joueur. Le mode Carrière peut paraître répétitif.
MODES
DE JEU : 16/20
Très complets,
même
si on peut critiquer le multijoueurs qui est limité à deux pilotes.
SCENARIO :
17/20
Un rasoir vous
pique votre voiture. Vous êtes humiliés, vous n’allez quand même pas le
laisser
faire…
DUREE
DE VIE : 16/20
Pas mal, 15
membres
de la Liste Noire à affronter, ça prend du temps. Mais en plus, les
défis et le
multijoueurs rallongent le temps de jeu.
SCORE FINAL : 16.33/20
AVIS DU TESTEUR
Need
For Speed : Most Wanted en a sous le capot !
Et c’est un excellent avant-goût puisque son successeur Need For Speed
Carbon
sera bien mieux.
Meteor