Test de Tomb Raider II : La dague de Xian sur Playstation


Hé oui, je vais contuinuer à vous saouler avec mon dossier !
 
            Notre belle aux gros seins (c’est ainsi que l’on surnomme Lara Croft aujourd’hui) est de retour dans ce deuxième opus de la saga. Tomb Raider réussit encore une fois à bluffer les joueurs et en particulier les fans du premier opus. Vous en vouliez encore ? Vous allez être servis !

GRAPHISMES

            Graphismes, graphismes… mais c’est que le développeur Eidos a fait un sacré effort ! En effet, Lara Croft a su trouver une apparence qui lui est normale car nous constatons pour notre plus grand bonheur qu’elle possède des formes plus rondes et qu’elle a dorénavant une tresse. Un petit régal ! Côté graphismes des niveaux, ça a à peine bougé. Pas de grosse améliorations par rapport au premier opus mais les décors sont toujours aussi somptueux avec à peu près la même modélisation que celle de Tomb Raider I. La modélisation des ennemis va toutefois connaître une nette amélioration puisqu’ils sont moins « carrés » et un peu plus intelligents et résistants aux assauts de l’aventurière. En plus de cela, ils sont variés (hommes musclés, tigres, rats…).

CONTENU
 
            Le contenu est toujours aussi riche puisque les secrets sont désormais à trouver sous la forme de dragons (avant c’était un objet bien caché (trousse de soins, munitions…) qu’il fallait trouver). On pourra aussi visiter la muraille de Chine, Venise, une plate-forme pétrolière et le Tibet : on fait le tour du monde en quelque sorte ! Quant au manoir, celui-ci a vu son mode entraînement amélioré ainsi que son espace. Nous pouvons effectivement accéder à une piscine, au grenier et aux jardins (que l’on ne pouvait pas voir auparavant). Et pour ceux qui aiment les défis, l’entraînement dans les jardins est chronométré (57 secondes pour moi, qui dit mieux ?).


Hitwoman

SCENARIO


            En ce qui concerne le scénario, Lara Croft part à la recherche de la dague de Xian qui a pour pouvoir de transformer en dragon toute personne qui la plantera dans son cœur. Mais ce n’est pas la seule à convoiter le précieux objet. En effet, Marco Bartoli, appartenant à la mafia italienne, est aussi à sa recherche mais pour des fins destructrices. On en arrive alors à une magnifique course contre la montre pour trouver cette dague. Lara Croft transforme alors sa quête en mission puisque c’est pour éviter la mort de plusieurs milliers de personnes qu’elle va tenter de trouver la relique. Qui y parviendra en premier ? Scénario toujours original et poignant. On est complètement captivé par celui-ci.

DUREE DE VIE

            La durée de vie est toujours aussi longue. Une vingtaine de niveaux est à l’appel, ponctués par des cinématiques et des énigmes toujours faites en sorte de vous casser la tête. Pour les fins connaisseurs du premier opus, il sera relativement facile pour eux de terminer le jeu en à peu près dix heures et le double pour les débutants. Trois secrets sont à trouver dans chaque niveau : un figurine de dragon blanche qui est facile à trouver, une verte assez facile à trouver et une orange difficile à trouver. Si vous faites le compte, on en arrive à beaucoup de secrets à trouver dans le jeu. Bonne chasse !

JOUABILITE

            Les commandes ont été légèrement améliorées mais toujours difficiles à assimiler pour ceux qui débutent. Ceci augmente considérablement la difficulté du jeu : à bon entendeur ! Une nouvelle panoplie de mouvements fait aussi son apparition comme le salto avant et arrière. Les sauts ont toujours besoin de précision pour être réussis. Au final, ce n’est pas si mal d’avoir un peu plus de difficulté de temps en temps. Vous ne pensez pas ?


Newton est battu

BANDE SON

            Enfin, nous en arrivons à la bande-son qui fait malheureusement tache dans cet épisode. Nous ne retrouvons plus l’ambiance qu’il y avait avant malgré quelques musiques qui sont agréables à entendre. Dommage.

DES LETTRES

            Tomb Raider II réussit donc une fois de plus son pari d’imposer une femme dans un jeu puisque son héroïne commence à devenir  une icône commerciale en 1997. Toujours autant d’énigmes, de rebondissements et de fun. Jamais un jeu d’aventure n’a autant mérité

DES CHIFFRES

GRAPHISMES : 15/20

            Une évolution est à noter quant à la modélisation de l’aventurière et de ses ennemis. En revanche, la modélisation des décors reste inchangée malgré le fait que ces derniers sont magnifiques.

DUREE DE VIE : 17/20

            Toujours une bonne vingtaine d’heures pour terminer le jeu à 100% après s’être cassé la tête à résoudre des énigmes, à réussir ses sauts et à chercher tous les secrets du jeu. Un point positif du premier opus qui demeure donc.

SCENARIO : 16/20

            Le simple fait que Lara Croft et Marco Bartoli s’opposent dans une quête à la dague de Xian révèle déjà de la réussite du scénario. Chasse sans merci, affrontements en tous genres et de nombreux rebondissements sont au rendez-vous dans l’histoire.

JOUABILITE : 14/20

            Toujours aussi difficile, le gameplay reste presque inchangé du premier épisode si ce n’est que certaines combinaisons de touches ont été rajoutées. Nous pouvons tout de même noter que la panoplie de mouvements s’est un peu plus étoffée et qui permet aux débutants de Tomb Raider d’un peu mieux les assimiler. Ils ne permettent toujours pas hélas d’échapper à la grande précision des sauts à fournir.

BANDE-SON : 15/20

            « !!!! » C’est tout ce que j’ai à dire pour exprimer ma première réaction quant aux musiques. Parfaites dans le premier opus, elles le sont beaucoup moins ici. On a plus la musique que l’on entend s’adapter à chaque situation ce qui est décevant. En revanche, elles sont toujours aussi magistralement interprétées par l’orchestre philharmonique de Londres.

NOTE GLOBALE : 16/20

            Comment mettre une note plus haute que son prédécesseur puisque Tomb Raider II : la dague de Xian connaît certes des améliorations (graphismes, mouvements…) mais fait plus de surplace (décors, précision, difficulté…). Il demeure toutefois une référence en matière d’aventure. Quelques améliorations sont alors indispensables à apporter pour assurer la survie de la saga, chers développeurs d’Eidos. Au travail !


Le rhume guette sa proie
Snake