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Test
de Zool sur
Megadrive
Zool.
Ceci n'est pas une marque de chips légères, ni même un code secret dans
un Puyo Pop, il s'agit d'un énième jeu de plates-formes sur la
Megadrive. Je sais, on va me dire que la Sega Genesis, c'est révolu et
que ce n’est pas aussi fun qu'un Medal Of Honor ou un autre jeu du même
acabit. Détrompez-vous, car ce petit jeu en a dans le slip !

Bienvenue
dans mon
test
Graphismes
Zool,
c'est un petit ninja qui parcourt des niveaux très colorés à la
recherche d'objets parce qu'il en a envie surtout ! Y'a aucune trame
scénaristique alors, il fait bien ce qui lui chante, non ? Donc notre
Naruto des temps anciens avec la classe en plus, il rencontre des
ennemis ! Ba oui, il ne va pas se la couler douce non plus, il lui faut
bien taper un peu. Et là, on a du Pixor rebelle (une créature dans
Metroid en édulcoré), des O à pattes qui crache des boules, des
abeilles qui vous regardent d'un air sournois ou encore des tambours
qui veulent votre tête. Bref, on a du bestiaire bien zarbi mais sans
que ce soit moche. L'atmosphère est enfantine car lorsque pour
continuer sa collecte pour les plus démunis, Zool affronte vents et
marées lors de l'ascension d'une cascade fait de caramels et de
sucreries. Bref, c'est mignon tout plein. Chupa Chups est un élément de
décor mais ce n’est pas Coca Cola Kid ! Zool ne se bourre pas de bonbec
pour faire ses courses. Ca renforce cette atmosphère attendrissante.
Mais bon, le monde est bien fait, tout le monde veut la peau du ninja
et il ne se laisse pas faire !
Jouabilité
On
va continuer sur la voie du pad sans stick et qui ressemble à un
croissant. Zool à une capacité formidable qui est de se mouvoir dans
l'espace (je sens une jalousie de votre part sur la chance qu'a le
bonhomme) Et, grâce à la technologie avancée de la Nasa, la croix
directionnelle est chargée de pouvoir accomplir ce vrai miracle ! Mais
Zool, n'est pas un manchot ! Loin de là, la programmation l'a pourvue
de ces étranges appendices qui sont rattachés à son tronc, oui, il
possède des bras et même des mains ! Avec le fait qu'il est une tête on
peut donc conclure que Zool a une morphologie humaine. Avec B, Zool
peut nous faire comme moult héros de sa catégorie, c'est à dire sauter.
Et comme c'est un ninja, il peut escalader les murs très aisément tel
un ouistiti. Avec A, ces mains se transforment en mitrailleuse à
balles, il canarde tout et n'importe quoi tant que c'est devant lui. Je
vous rassure, il garde ses mains mais il balance ses projectiles aussi
vite qu'un supporter mécontent. Projectiles qui sont illimités alors
y'a pas à hésiter, faut tout buter ! S'il est accroupi, il tire avec
son pied, pas mal pour un pénalty ! Avec C, il ne fait rien, ça a le
mérite d'être clair.

Là, j'escalade
Durée
de vie
Comme
tout vieux jeu, la difficulté est assez élevée. Zool fait parti de ces
jeux qu'on abandonne car ils sont lassants. Chercher des objets résulte
à tourner sans cesse en rond, c'est chiant. Le jeu est dur dès le
départ et rien que le premier boss, on en bave. Zool n'a que 4 points
de vie qui se régénère rarement. Les mondes sont longs et un simple jeu
de plates formes aurait pu suffire, mais cette collecte obligatoire
d'idem nous emprisonne dans les niveaux qui sont, en plus d'être long,
assez conséquent. On peut se manger 10 minutes de montée digne du Mont
Blanc et voilà que pour un stupide objet qu’on n’a pas choppé, soit on
crève ou on se retape le chemin en sens inverse. Car il y a des
sauvegardes très fréquentes dans les niveaux du fait que Zool puisse
très facilement se faire enchaîner pour subir une mort par
décomposition. Mais bon, c'est un moyen pour rallonger la durée de vie
assez futile et puis notre ninja en noir est tellement agile qu'on ne
se lasse pas de voir ses petits sauts de cabris. Autre point assez
déroutant, Zool a un train à prendre. Il court vite (normal pour un
ninja) mais court trop vite et des fois, on se mange un ennemi alors
que si on levait le pied, on l’aurait évité.
Bande
son
Aie,
ça fait mal. Une sorte de techno qui se veut moderne et notre fraise de
dentiste est de retour et même en pire. Prévoyez un Efferalgan si vous
êtes courageux ou bien intelligent, coupez-le. Ca vaudra mieux pour
votre entourage. C'est regrettable d'autant plus que les sons ne sont
pas aussi effroyables. Zool pousse des cris de douleurs, les ennemis
ont une mort bien explosive, ce n’est pas beau, mais on a moins
l'impression de subir un interrogatoire du commissaire Gilbert, qui
pour vous faire parler, vous fait écoutez la bande son !

Là, je tire
Alors,
discret ?
Zool
est un jeu sympa, mais sans plus, une sorte de distraction. Un petit
mix de bien et de mauvais. Tout de fois, essayez la chose et peut être
vous vous surprendrez en train d'escalader un mur.
Graphismes :
13/20
C'est de la bonne facture, mignon
Jouabilité :
14/20
Une fois domptée, le ouistiti devient très agréable
Durée de vie
:
11/20 Concept chiant mais bons niveaux
Bande son :
07/20
Une rendez-vous chez l'ORL, s'il vous plaît
Total
: 12/20
Zool n'est
pas
encore à la Looz, mais les capacités du ninja sont masquées par son
concept
lourd.
Meta Knight, sourd
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